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Avenged Sevenfold – The Stage

Aujourd’hui je sors de mon cadre habituel, pas de Rap pas de Reggae mais du Heavy Métal. Véritable madeleine de Proust de mes années collège-lyçée avec Led Zep, les Red Hot, System ou encore Sniper, Avenged Sevenfold est sûrement le groupe que j’ai le plus saigné de ma vie.

Non pas qu’à l’époque je n’étais pas déjà dans le Skank et le Turn Up ou qu’aujourd’hui je me cantonne uniquement à 2 styles de musique mais j’ai tout simplement plus de facilités à parler de Rap et de Reggae.

Mais revenons à ce qui nous intéresse et parlons de The Stage, le 7ème album du groupe californien. Alors « A7X » qu’est-ce que c’est ?

Avenged Sevenfold c’est l’histoire d’un groupe de potes originaires de la middle class de Huntington Beach, qui après des débuts dans le métalcore s’assagit et présente une musique plus mélodique à partir de City of Evil qui a permis au groupe d’acquérir du succès au delà de la scène underground californienne. S’en suit un album éponyme et là, patatra, Jimmy « The Rev » Sullivan batteur du groupe et compositeur de génie décède à l’âge de 28 ans. 6 mois plus tard le groupe sort, avec à la batterie Mike Portnoy de Dream Theater, son album le plus sombre et le plus profond Nightmare, le fantôme de leur ami d’enfance flottant au dessus des 11 titres bourrés de tristesse et d’émotions comme sur le morceau hommage So Far Away :

(Allez checker le clip il est incroyable mais on peut pas le mettre dans des articles européens (merci Warner))

Après Hail to the King sorti en 2013 le groupe est revenu l’année dernière avec The Stage et continue de me faire kiffer de fou. Je pense sincèrement que la difficulté dans un groupe de heavy metal est d’allier de fortes individualités techniques à une harmonie générale. Et dans les deux ils sont bons les bougres ! Entre la voix extraordinaire et polyvalente de M.Shadows, le génie du duo de guitaristes égéries de la marque d’instruments Schecter, mené par un Synyster Gates qui est à mon avis personnel l’un des meilleurs guitaristes vivant, un Zacky Vengeance à la rythmique qui a le niveau de 90% des guitaristes solo d’autres groupes, et d’un Johnny Christ, bassiste aussi discret que technique et indispensable. Mention spéciale pour le nouveau batteur sur cet album Brooks Wackerman qui nous fera jamais oublier The Rev mais dont le niveau force le respect.

Cet album est un condensé de tout ce qu’A7X sait faire de bien, entre morceaux énergiques et compositions épiques, entre envolées lyriques et solos de guitare monstrueux, entre électrisation des morceaux et contre-pieds acoustiques.

On retrouve de gros bangers bourrins à la limite du métalcore avec Paradigm, God Damn et Creating God, des morceaux épiques avec The Stage, HigherSunny Disposition et sa magnifique trompette au refrain, Fermi Paradox et son duo guitare-batterie monstrueux ou encore Exist, composition de 15 minutes comme ils aiment en faire une par album. Autour de tout ça on retrouve des morceaux innovants Simulation et sa couleur Jazzy enveloppée de passages Power Metal, le très calme Angels avec ce génie de Synyster Gates et enfin Roman Sky et sa composition orchestrale qui se conjugue merveilleusement bien à la voix de M.Shadows et encore une fois au génie de Gates.

Bref, mon adoration pour ce groupe est toujours totale et ça tombe bien on est pas là pour critiquer des projets mais faire découvrir ce qui nous a plu. Comme pour chaque groupe un bon live vaut mieux qu’un long album donc je vous laisse avec un live au LBC à l’époque où ce bon vieux The Rev était toujours des nôtres.

FoREVer

Rédacteur: Zachalawa


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